• gazelle


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  • nastia


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  • EUCHORE

     

     

     

    L'euchore ou springbok ressemble à une gazelle mais il n'en est pas une au sens strict. Il est surtout connu pour être l'emblême de l'équipe nationale de rugby d'Afrique du Sud. Il est brun clair sur le dos, blanc sur le ventre et la tête, avec entre les deux une bande noire. Grâce à son alimentation il peut se passer de boire pendant des années voire toute sa vie. I) Classification Euchore : Règne : Animal Embranchement : Chordé vertébré Classe : Mammifère placentaire Ordre : Cétartiodactyle ruminant Famille : Bovidé antilopiné . Genre : Antidorcas Espèce : marsupialis II) Caractéristiques physiques Euchore : Taille : 1,3 m Il peut mesurer jusqu'à 1,30 m de long et 80 cm au garrot. Les cornes du mâle mesure environ 30 cm, celles de la femelle étant un peu plus petites. Poids : 50 kg Il pèse entre 30 et 50 kg. Longévité : 12 ans Dans la nature, son espérance de vie est de 12 ans mais il peut vivre 20 ans en captivité. Vitesse : 90 km/h Les euchores sont extrêmement rapides et peuvent courir à 50 km/h sur de longues distances ou sprinter sur de courtes distances à 80-90 km/h pour échapper à un prédateur. Ils sont également connus pour leur capacité à réaliser de grands bonds lorsqu'ils sont poursuivis. . III) Répartition Euchore : Distribution Euchore : On le trouve en Afrique australe : en afrique du Sud, en Namibie, en Angola et au Botswana. Son habitat : Il vit dans les savanes et les steppes sèches herbeuses. IV) Alimentation Euchore : Régime : Herbivore Alimentation : Il se nourrit d'herbes, de fleurs, de graines et de feuilles. V) Reproduction Euchore : Maturation sexuelle : La maturité sexuelle intervient vers l'âge de 1 an. Gestation : La période de gestation est de 5 mois et demi. Portée : Il n'y a normalement qu'un seul petit par portée. VI) Conservation Euchore : Statut de conservation IUCN : Préoccupation mineure Protection : Il se nourrit d'herbes, de fleurs, de graines et de feuilles.


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  • dauphin bleu

    Le dauphin bleu et blanc ou dauphin bleu, Stenella coeruleoalba, est une espèce très courante de dauphins peuplant l'ensemble des mers et océans. Le dauphin est une des cinq espèces du genre Stenella. Il est découvert par le savant allemand Franz Meyen en 1833. Son nom scientifique provient de l'agglutination des mots cæruleus « bleu foncé » et albus « blanc », ses principales caractéristiques physique On les observe en groupes généralement composés d'une vingtaine d'individus, parfois beaucoup plus nombreux. Certains individus peuvent voyager seuls. Quelque fois on peut les observer accompagnés de dauphins communs. De manière générale, Stenella coeruleoalba est un animal à la fois social et sociable. Cette espèce apprécie de venir jouer dans l'étrave des bateaux. Son habitat naturel est aujourd'hui menacé par l'augmentation du trafic maritime et de la pêche.La taille et le poids du dauphin bleu et blanc sont similaires à ceux du dauphin commun : environ 1,90 m à 2,60 m pour 80 à 150 kg. La nageoire dorsale est en forme de faucille, le dos assez sombre, les flancs gris, blancs et bleus. Ce dauphin présente environ 3 bandes bleues partants de l'œil, un petite entaille sur la nageoire caudale, et une ou deux bandes bleues qui courent du flanc à la nageoire dorsale. Les individus pèsent à la naissance 10 kg et mesurent près d'un mètre de long. Différentes recherches font état d'une maturité sexuelle à douze ans pour les femelles méditerranéennes et de sept à neuf ans pour celles du Pacifique. Les gestations durent un an et s'espacent de trois à quatre ans. Sa longévité est estimée à 75 ans en mer, mais s'adapte très mal à la captivité. Il y est frappé par certaines infections qui lui sont inconnues en milieu sauvage. Le dauphin bleu et blanc préfère les climats tempérés ou tropicaux, entre le 40° nord et le 30° sud, où les températures moyennes de l'eau s'échelonnent entre 10 et 26°. Il est présent en abondance dans le nord et le sud de l'Atlantique, sans oublier la Méditerranée, les océans indien et pacifique. Certaines régions sont surpeuplées : deux millions d'individus en trop. Au début des années 1990 en Méditerranée une épidémie a touché massivement ces dauphins. Le Japon chasse ces dauphins depuis les années 1940. Huit mille à neuf mille dauphins furent tués chaque année pendant cette période avec une année record de vingt-et-une mille prises. Depuis l'introduction de quotas dans les années 1980, la chasse doit se limiter à 1000 individus par an. Les écologistes s'inquiètent aussi dans une moindre mesure des populations méditerranéennes victimes de la pollution maritime, des maladies dues à la surpopulation et des accidents de pêche où des dauphins périssent étouffés dans les filets des chalutiers. Plusieurs tentatives d'élevage en captivité ont échoué, les animaux refusaient de se nourrir. Il figure sur un timbre édité par les postes de Monaco en 2007. Voir aussi


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  • capybaras

    Le capybara (Hydrochaeris hydrochaeris), parfois orthographié capibara, est le plus gros rongeur du monde ; il vit en Amérique du Sud. Il appartient à la famille des Hydrochaeridae. On l'appelle aussi cabiaï en Guyane, capivara au Brésil (origine du nom), carpincho en Argentine et en Uruguay et chigüire ou chigüiro au Venezuela, rosonco au Pérou et lapa ou chigüiro en Colombie.Le nom de « capybara » vient de « capivara » qui signifie « Seigneur des herbes » dans la langue des indiens Guaranis. Au Brésil, on l'appelle d'ailleurs capivara (en portugais brésilien), capiguara en Bolivie. Dans certains pays d'Amérique du Sud hispanisants, tels le Venezuela et la Colombie, il est appelé chigüiro. Un capybara adulte mesure entre 105 et 135 centimètres de long et pèse de 35 à 65 kilogrammes. C'est le plus gros rongeur du monde. Il est diurne et sa longévité est d'une douzaine d'années. La femelle cabiai peut avoir de deux à huit petits par portée avec une moyenne de quatre. La gestation dure approximativement 130 jours. Les nouveau-nés peuvent accompagner leur mère et manger comme elle, mais ils boivent du lait et ne sont pas sevrés avant 16 semaines. Les capybaras sont d'excellents nageurs. Hydrochaeris hydrochaeris est la seule espèce du genre Hydrochaeris. Une famille Capybara dans la région de Rurrenabaque, en Bolivie. Le corps du capybara est couvert de poils durs bruns et sa tête a un large museau. Ses yeux sont petits et situés au-dessus du nez qui est surmonté à son tour par une glande qui sert à marquer les objets avec son liquide. Ses oreilles sont petites et arrondies. Il n'a pas de queue. Ses pattes de devant ont 4 doigts, celles de derrière ont 3 doigts. Il laisse des traces très caractéristiques sur les sols humides. Capybara mâle dans le parc national El Palmar en Argentine. Le capybara fonde sa survie sur une étonnante cohésion sociale : il n'est pas rare que, dans un groupe formé d'une vingtaine d'animaux (3 à 4 mâles, 6 à 8 femelles et les jeunes), les jeunes d'âges divers soient confiés à l'un des adultes, mâle ou femelle. Ce « jardin d'enfants » permet aux parents de se baigner, de se nourrir ou de s'enduire de boue sans trop de risques pour leur progéniture. Il est aussi admis qu'une femelle allaitante se laisse téter par tous les petits du même groupe. Le mâle qui marque son territoire dirige le groupe. Les capybaras se jettent à l'eau lorsqu'ils se sentent menacés. Excellents nageurs et plongeurs, ils parcourent de longues distances immergés, en piétinant sur le fond. Parfois, comme des hippopotames, ils remontent respirer au ras de l'eau, à peine visibles : seuls affleurent les yeux, les oreilles et les narines, disposés au sommet de la tête. Ils broutent des végétaux en plongée. Les capybaras sont en fait des mammifères semi-aquatiques. Ainsi, leur accouplement se déroule aussi dans l'eau après un cérémonial complexe. Enfin, l'eau leur permet de mieux réguler leur température. Dans les marigots (bras de rivière dans les pays tropicaux), si les capybaras adultes côtoient sans crainte les caïmans (ils sont assez vifs et malins pour leur échapper), leurs petits courent plus de risques. C'est à terre que les capybaras rencontrent la plupart de leurs prédateurs : pumas, jaguars, anacondas et... humains. L'espèce dispose d'une panoplie très originale pour se défendre : une glande frontale ovoïde, longue de 7 cm environ, sécrète une substance cireuse et musquée qui sert à marquer d'odeurs le territoire d'un groupe ; deux paires d'incisives, larges chacune de 2 cm, permettent de couper des branchettes coriaces, mais aussi d'infliger de graves blessures ; les pattes sont palmées jusqu'à la base des griffes.


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